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GALACTICA : SABOTAGE

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There’s an impressive shot-for-shot remake of Spike Jonze‘s video for Sabotage by the Beastie Boys out on youtube these days. Even more impressive is the following side-by-side comparison. Let’s take three minutes together to acknolewdge the fact that some people have way too much time on their hands (and grab every other excuse to listen to that song again)

via Slashfilm

FULLY FLARED / THE PEOPLE TREE (another excuse to talk about Spike Jonze and stuff)

We’ve done the where the wild things are stuff already. So just enjoy Spike Jonze doing his Michael Bay in the credits for the fully flared skate video…

The illustration above is from Marcel Dzama, who collaborated with Jonze on an animated short about the movie for the latest issue of Wholphin. If you like his style, he made this music video for N.A.S.A. (featuring Jonze’s brother, Squeak E Clean) with Syd Garon :

WHERE THE WILD THINGS WERE – cartoon/opera/film

Plus que quelques semaines à attendre avant de pouvoir découvrir en France l’adaptation par Spike Jonze de Where the wild things are.  Mais si les dirigeants de Disney avaient eu un peu plus de discernement, une autre version aurait pu voir le jour des années avant…

En 1983, John Lasseter (Toy Story, Cars…) encore tout jeune animateur, leur présente un test basé sur le livre pour leur démontrer l’intérêt de cumuler animation 3D et traditionnelle. C’est l’époque de Tron et des premières tentatives d’images de synthèse, et Lasseter a comme projet de faire un long-métrage en utilisant cette nouvelle technique. Disney ne pose que deux questions : “Est-ce que ça coute moins cher ?” et “Est-ce que c’est plus rapide ?”.  Comme Lasseter répond NON aux deux questions, le projet est enterré et il devra s’exiler l’année suivante chez ILM avant de revenir par la grande porte.

Voici cet essai tourné dans les studios Disney à l’époque:

Le livre fut aussi adapté en opéra en 1979 avec la collaboration de l’auteur, Maurice Sendak qui explique ICI le processus d’adaptation. Voici un extrait de l’opéra en question :